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SOUS LES ROTATIVES, LA PLAGE

La presse alternative débarque à Toulouse du 2 au 5 mars

vendredi 24 février 2012


Les grands médias ont leurs raouts annuels, leurs pince-fesses à petits fours et paillettes consanguines. Les petits indépendants n’ont que dalle ; ils suçotent des cachous en frissonnant sous le vent mauvais, tristes et esseulés. Voire jaloux : ce n’est pas parce qu’on a pas de thunes et qu’on méprise les mondanités qu’on crache sur l’idée de festivités bien achalandées. A notre sauce.

Programme (cf. ci-dessous) aussi chargé que réjouissant. :

VENDREDI 02 MARS

20h30 - librairie « Des livres et vous » / Fla-Kultur, Sarrant (32), place de l’Église :

- rencontre « La fabrique de la presse indépendante » avec Article 11, CQFD, Friture et la revue Z.

SAMEDI 03 MARS

12h30 - 14h00 - librairie Terra Nova, Toulouse (31), 18, rue Gambetta, Ligne A Capitole :

- discussion « Le travail d’enquête sociale dans la presse indépendante » avec Article 11, CQFD et la revue Z.
http://librairie-terranova.fr/

Dès 19h00 - bar le Petit London, Toulouse (31), 07 bis, rue Riquet, Ligne B François Verdier :

- 19h00 - entretien radiophonique public « Graphisme & politique » : Earplug, l’émission (radio FMR), rencontre Article 11 / Formes vives ;
- 20h30 - présentation d’exposition ;
- 21h00 - Wellington 1084, spectacle images & sons ;
- 22h00 - DJ Set.

http://www.myspace.com/thepetitlondon
http://radio-fmr.net/

DIMANCHE 04 MARS

Dès 12h30 au CREA - Collectif pour la réquisition, l’entraide et l’autogestion -, Toulouse (31), 70, allées des Demoiselles, Ligne B Saint-Michel :
http://crea-csa.over-blog.com/
http://cine2000.org/

- 12h30 - cantine à prix libre + concert acoustique ;
- 14h30 - film-incipit par Ciné 2000 ;
- 15h00 - débat « Au-delà du travail social : ouvrir des lieux pour résister ! »
- 17h30 - goûter / concert rap.

LUNDI 05 MARS

20h30 - Kiosk, Toulouse (31), 03, rue des Escoussières - Arnaud Bernard, Ligne B Compans – Caffarelli :

- discussion « Le maintien de l’ordre : contexte global et situation locale » avec Juliette Volcler, Mathieu Rigouste et Serge Quadruppani, respectivement auteurs des ouvrages "Le son comme arme", "Les marchands de peur" et "La politique de la peur".

Sites internet...

> http://www.article11.info/
> http://www.cqfd-journal.org/
> http://www.friture.net/
> http://www.zite.fr/
> http://www.formes-vives.org/atelier/

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2 commentaires
  • J’ai été harcelée par deux prédateurs durant plus d’un an et demi (période d’essai). Je voulais ce poste pour vivre comme tout le monde et ne plus vivre dans la précarité des contrats intérimaires et CDD. Les deux pourris avec qui je travaillais c’est-à-dire mon collègue de travail et ma responsable hiérarchique le savaient, c’est pourquoi, très souvent, ils me menaçaient de ne pas me titulariser. Ils critiquaient sans cesse mon travail. Ma responsable me convoquait régulièrement pour me mettre la pression pour des raisons non justifiées. Je devais sans cesse lui rendre des comptes pour des fautes que j’aurai commises après dénonciation de mon harceleur. J’ai été tout de même titularisée, mais j’ai payé ce sésame au prix fort. Pourtant, j’avais déjà les symptômes de la dépression : insomnie, boule au ventre, tachycardie, perte d’appétit, irritabilité, etc.. J’ai continué à travailler avec ces deux pourris jusqu’à la remarque de trop, mais à ce moment là c’était trop tard. Je suis tombée du jour au lendemain dans une grave dépression. Puis vint l’enfer : 4 d’attente pour un procès au CPH qui me déboute, une plainte pénale qui bloque, saisi du TASS pour la reconnaissance MP et AT. J’ai fait deux TS, j’ai été trois fois hospitalisée. Je suis en invalidité catégorie 2. J’ai dépensé 7100 euros de frais d’avocat. Et toujours aucune reconnaissance de la justice. Ce mot n’a plus aucun sens pour moi au pays des droits de l’homme… Lol. Il ne me reste que deux solutions en finir avec la vie ou continuer à vivre en vomissant mon dégout pour ces saloperies d’institutions qui abusent de leur pouvoir pour cacher les preuves de leur culpabilité. Le "Fait ce que je dis mais pas ce que je fais" est de rigueur. C’est pourtant bien ces mêmes institutions qui vont taper sur les petites PME lorsqu’elles ne respectent pas leur obligation en matière de sécurité au travail. Leurs cotisations sont alors majorée.
    Les risques psycho sociaux (RPS) mis en place par le gouvernement de Sarko c’est de la poudre de perlimpinpin. Je pense sincèrement que les conditions de travail de tous les travailleurs de France vont se dégradés car il règle une telle hypocrisie au sein du gouvernement qu’il soit de droite ou de gauche, c’est la même barque.

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    • J’avais été témoin d’une situation d’harcèlement moral au sein d’une CARSAT. Aucun des syndicats présents n’ont bougé. Il a fallu que la personne tente de se suicider sur son lieu de travai pour les faire réagir. On vit actuellement dans un monde ou les valeurs morales n’ont plus leur place, ou l’argent est prioraire. Les institutions ne sont plus aussi intégres qu’elles l’étaient par le passé.

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