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Au piège de la famille : les néo-machistes

Festival Résistance 2006

juillet 2006, par tvbruits

Attention : les films produits par Tv Bruits - et seulement ceux-ci - sont libres de droits pour diffusion dans un cadre non commercial et si nous en sommes avisés.

Après Lobbying, au-delà de l’enveloppe dans le thème de l’argent sale, Myriam TONELOTTO présentait mardi un autre documentaire In Nomine Patris dans le thème du piège de la famille. Au nom du père est un film sur le mouvement des pères, qui sont des groupuscules en Europe et en Amérique du Nord qui sous prétexte d’égalité des sexes en particulier dans la garde des enfants, remettent en cause tous les acquis des luttes féministes des dernières années. Même s’ils ne sont qu’une poignée leur discours est entendu dans notre société patriarcale.

Myriam TONELOTTO
nous explique sa démarche documentaire, le dispositif qu’elle met en place pour les interviews et pour montrer "ce qui n’est pas montrable".

voir la vidéo 6’27’’

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17 commentaires
  • Au piège de la famille : les néo-machistes 14 juillet 2006 08:12, par Aut’chose

    C’est une femme ou un homme qui a filmé, là ?

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    • Au piège de la famille : les néo-machistes 22 juillet 2006 21:26, par Corentin

      Qui a filmé quoi ? Le film "In Nomine Patris" a été réalisé par Myriam Tonelotto qui est une femme comme son nom l’indique. Pour le petit sujet que vous pouvez voir plusieurs personnes ont filmés c’était des hommes et j’ai monté le sujet il me semble être un garçon.

      Mais qu’est-ce qu’on en a à faire, le féminisme ou le machisme ne sont pas des questions de genre, ceux sont des questions sur la place des femmes dans la société, le féminisme étant la branche progressiste et le machisme la branche réactionnaire. Cela concerne tout le monde, hommes et femmes.

      Corentin

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      • Au piège de la famille : les néo-machistes 18 août 2006 22:12, par Pierre-Yves

        Féminisme = progressisme, Masculinisme = réaction. Méchante analyse... et le féminisme de droite, va falloir appeler ça comment ?

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        • Au piège de la famille : les néo-machistes 31 août 2006 14:32, par Corentin

          Disons qu’il y a 2 grands courants de pensée auxquelles certains se rapprochent pour appliquer une politique dite de droite d’autres pour une politique dite de gauche.

          Personnellement, j’en étais resté a Simone de Beauvoir "On ne nait pas femme on le devient". Le sexe biologique existe, le reste n’est qu’une construction culturelle et sociale. C’est la conception dite universaliste. Les femmes sont victimes de discrimination, en tant qu’être humain elles ont droit à plus de justice sociale, ce que je considère comme un progrès (de manière totalement subjective, il est vrai). "La domination masculine" de P Bourdieu / "Le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir

          Il existe une autre conception qui veut qu’il y ai une essence masculine et une essence féministe. C’est l’argumentation inverse des masculinistes. Les hommes sont la raison et les femmes sont l’intuition, mais l’intuition est supérieure à la raison. La place des femmes est à la maison auprès des enfants parce qu’elles ont l’instinct maternelle, etc.. donc il faut qu’elle
          reste à la maison et créer une allocation pour les femmes au foyer. Il s’agit d’une vision communautariste, existentialiste, où le sexe biologique détermine l’individu entièrement.

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        • Em Nome do Pai : un film de Julio Maria Pessao, brésil 2002 28 octobre 2013 13:55, par les bo zar 2

          www.youtube.com/watch?v=8iyQ4msFMPc

           ¤ prix Kodak du meilleur film brésillien de fin d’études en 2002, d’un prix au festival de mexicain de cinéma en 2003 et d’un pris au << Golden Chest >> de Bulgarie .

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      • Au piège de la faille : les néo-magnas 28 octobre 2013 11:51, par une tenaille dans la chantilly

        Rien d’autre que la bonne vieille fable de La cigogne & du renard ! Tout est dans le pannier du producteur ! Tres chere !

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    • Au piège de la faille : les néo-machistes 16 septembre 2013 14:08, par mame tresse

      Peut on parler de soustraction des sentiments, lors qu un nouveau type d homme ne distinguant pas par la forme celle qui de sa pultion primitive instinctive agit par la theorie de la couleur du meme nom, il y aurai la deux formes en la matiere : celle additive pointiiste et celle soustractive metissee. Les secrets des femmes n etant qu apres tout que de polichinnelle nous ne nous en porterion que de plus belle si nous sachions a l avenir faire cette dialectique didactique dans la majorite de nos emois quotidien. Ce qui je le crins fort ne cheveauche pas nos pleine quant a distance du chemin !

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  • Au piège de la famille : les néo-machistes 16 août 2006 21:03, par Gilbert Claes

    J’invite Mlle Tonelotto à Québec le 15 novembre 2006 à Québec. Pour plus d’info : http://peresdaujourdhui.org/

    Gilbert Claes

    PS. le nombre de jugements de valeurs sur les revendications des hommes, dans votre présentation est proportionnel au manque d’expérience de la vie. Mais je vous pardonne, la jeunesse a droit à ses erreurs. Lorsque vous aurez les cheveux gris et des petits enfants (j’en doute fortement), alors vos jugements auront de la valeur. Maintenant, votre présentation relève davantage de la fiction féministe qu’une analyse humaniste.

    Voir en ligne : Au piège de la famille : les néo-machistes

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    • Au piège de la famille : les néo-machistes 17 août 2006 03:05, par Julian Fitzgerald

      Il faut aussi se rendre au débats qui sont en voie de développement par des groupes non-masculinistes de droit de famille et d’égalité parentale qui mettent en cause à la fois les maculinistes et les féministes :

      http://groups.yahoo.com/group/euro-dads/message/29028

      Vos sujets ont été trop bien choisis pour consolider l’archetype - et je dois dire que c’est typique pour le média de nos jours de ne jamais chercher plus loin que le bout de son nez pour rendre des effets bidons et qui terminent par nous abrutir avec leur répètitivité - c’est plutôt comme si on était interdit de sortir de sa moule d’homme et de femme, parce que cela reste trop imaginative pour être intégré par les gatekeepers de nos jours ; les cinéastes.

      Vous aurez surtout malcompris les effets de la marginalisation sociale dans tout cela ; et de cette manière, en cherchant vos interlocuteurs entre ceux qui se vantent ; vous aurez raté tout ce qui est vraiment intéressant dans ce domaine. J’ai l’impression de revivre les années soixantes - comme enfant ignoré - en regardant cette documentaire litanique

      Voir en ligne : euro-dads&mums

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    • Parlez-vous le masculiniste ? Leçon n°1 26 août 2006 20:05, par © arte/NDR/La Bascule/Lichtpunt/France3 LCA

      Mademoiseau Gilbert Claes, président de l’association d’homme divorcés "l’Après-Rupture", a une grande expérience de la vie. Ses cheveux ne sont pas gris, il porte avec élégance une calvitie complète.

      (voir ici : www.garscontent.com/603_Mars/5/Photo%20059.jpg).

      Il n’en a pas moins développé un discours très pointu sur la question de l’égalité hommes-femmes. Un petit aperçu, peut-être ?

      Voici une de ses déclarations. Diaphragmes sensibles s’abstenir. Attention, les lignes qui suivent sont soumises à copyright. Cession des droits réservée à TV-Bruits.

      """" Nous sommes tous égaux mais il y en a d’autres qui ont un peu plus d’avantages que les hommes, qu’est-ce que vous voulez, il faut vivre avec ça, faut en faire du meilleur, et il faut surtout freiner ce supplément d’égalité que les femmes ont obtenu. Je pense que l’égalité est une utopie, et toute utopie devient ridicule. Donc le concept d’égalité est une imbécillité en soi. Et moi j’ai déjà dit aux media, et je le dirai encore, le concept, le dogme de l’égalité est un cancer dans la société, il va falloir apprendre que nous sommes complémentaires et que la richesse vient de la différence. Et à vouloir rendre tout le monde égaux, du point de vue de la richesse, du point de vue des droits, on en fait une affaire mathématique. Et quand on en est rendu à une affaire mathématique, je pense qu’on est allé trop loin, faut arrêter.

      L’homme, son rôle, c’est de travailler. Il est bien là dedans. S’il arrête de travailler, il va dépérir.
      La femme, elle, peut arrêter de travailler. Peut-être un peu moins parce qu’elle a fait 15 -20 ans de scolarité et c’est un lien proche à l’homme, mais elle peut trouver autant de valorisation à s’occuper du patrimoine, de la maison, d’une famille, d’un ménage, etc, s’occuper de son homme, le rendre heureux, regarder les émissions soap-caméra à la télé l’après-midi, bref, elle peut se retrouver dans son domaine et avoir sa richesse.
      L’homme a une autre richesse et un autre besoin de construire. Alors quand on parle d’égalité il y a peut-être une égalité dans ce sens là, dans le sens que chacun à propre structure, mentale, culturelle, physique, et la femme la même chose, mais les deux doivent se compléter.

      Ecoutez, moi je dis souvent, j’ai jamais été capable de m’acheter une paire de petite culottes à 75 dollars, et pour un petit bout de tissus... alors là, moi, à 75 dollars, j’espère que c’est du coton et que ça dure longtemps. Alors si on est égaux, alors moi aussi je voudrais avoir des petites culottes à 75 dollars, me les offrir. Moi, je suis pas capable de me les offrir, trouvez-moi un homme qui soit capable de s’offrir des petites culottes en soie et en dentelle à 75 dollars l’unité ? Hein, bon... Mais c’est normal, pour une femme, c’est sexy, ça lui fait plaisir, c’est pour son homme qu’elle le fait, pour elle-même aussi, bref... Alors c’est ça, l’égalité ? Non, c’est pas ça.
      L’égalité c’est la beauté de la femme, la virilité de l’homme, la sécurité que l’homme peut offrir à la femme qui joue son rôle de belle au bois dormant, c’est ce rapport de force là. Et briser ce rapport de force là, c’est pas de l’égalité ça.

      C’est quelque chose qui est fondamental entre l’homme et la femme : la femme de par son cycle hormonal elle va comme ça, (en dent de scie), des fois elle est en bas, des fois elle est en haut. Or l’homme, lui, ce qu’il demande c’est la stabilité. D’ailleurs il se marie pour pas devoir courir après une femelle tous les soirs ou toutes les fins de semaine, c’est fatiguant. Alors il se trouve une femme, ça va stabiliser un peu problème là, il vient de régler ce problème là et il va pouvoir se concentrer sur autre chose.

      Tandis que la femme a besoin d’émotions. Avez-vous déjà pensé à ça, vivre avec un gars qui est monotone ? C’est plat, c’est ennuyant, quand à l’extérieur, quand on regarde dans les revues et qu’on voit tout ce qu’on peut vous offrir... Ecoutez, c’est pas compliqué, moi je trouve ça extraordinaire d’être menstruée. Moi je regarde les publicités autours des menstruations, tout ce qu’ils vendent, je me dis : mon Dieu, je serais femme et je suis menstruée ça a l’air... tout un programme ! Il y a des serviettes hygiéniques avec des petites fleurs, il y a des étoiles roses... Mon Dieu je me sens donc belle et éclatante quand je suis menstruée, et puis, pensez-vous pas ça que ça fait effet ça sur les femmes, à un moment donné ?

      Nous les hommes on a nos problèmes. Nos problèmes, c’est d’être présents auprès des enfants, éduquer les garçons, s’occuper des filles, sécuriser l’Etat, rentrer de l’argent, faire rouler l’économie, s’occuper de politique, faire la guerre aussi, si vous regardez, le prix du pétrole augmente..., construire des maisons, ça c’est notre problème.
      Les problèmes de sentiments, d’émotions des femmes, d’insatisfaction des femmes, d’insécurité des femmes, de syndrome prémenstruel de femmes, de menstruation des femmes, de post-partum de femmes, réglez ça donc entre vous, on a rien à faire avec ça, on en a rien à chier de ça, c’est déjà assez compliqué comme ça.""""

      © copyrights arte / NDR / La Bascule / Lichtpunt / France 3 LCA / Images + / Filmtank

      Instructif, non ? ;-)))))))

      PS : au fait, pourquoi Mademoiseau Gilbert Claes doute-il que Myriam Tonelotto puisse un jour avoir des petits-enfants ? Peut-être a-t-il fini par se convaincre que la photo qu’il publie sur son site :
      (http://www.plaquetournante.ca/gilbert-claes/Manbirth1.jpg)
      est le seul mode d’enfantement possible. L’accouchement par le gras du bide, fallait y penser !

      Voir en ligne : le masculinisme, dossier ARTE

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  • Au piège de la famille : les néo-machistes 17 août 2006 14:34, par ELIAN

    Je vous informe que Myriam Tonelotto à Bruxelles a fimé 2h durant d’intéressants débats mais n’en reproduisit rien car ils traitaient de questions de fonds relatives à l’éclatement familial et à ses conséquences. Elle n’a jamais eu l’honnêteté de nous dire qu’elle préparait un film de propagande contre des "mouvements masculinistes"... que nous ne connaissons pas et auxquels nous ne nous reconnaissons pas

    Elle a même interviewée la Ministre belge de la Justice très sensibilisée par les excès dans les conflits, l’évacuation des pères, les csqces dans la construction et le développement de l’enfant. Le Parlement belge a dopté une loi privilégieant l’égalité parentale lors de situations conflictuelles. Comble, le projet a eu une très forte opposition de groupements lobbistesqui... recomble, sont financés par le gouvernement.

    Mlle Tonelotto, très charmante par aileurs, a marqué les nombreux papas présent qui avaient apprécié, outre son corsage décoleté, surtout son attention particulière à des soufrances et des difficultés qu’ils n’arrivent pas à faire entendre. La réalisation finale du clip fut très choquante pour ces honnêtes parents.

    Je m’étonne de ce que Mlle Tonelotto persiste et signe en dehors de toute analyse objective et rationelle. Elle semble être ou avoir été au service d’une propagande militante ultra-féministe.

    Kerim Maamer
    Centre des Droits Parentaux Bruxelles

    Voir en ligne : Propagande qui persiste

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    • Monsieur Kerim Maamer, du Centre des Droits Parentaux de Bruxelles, est étonnant : à le lire, on découvre qu’il était en fait dans les saccoches de l’équipe arte lors du tournage à Bruxelles, et saurait en conséquence qui l’équipe a interviewé et combien de temps !!! Impressionant.

      L’équipe arte, qui ne possède pas de tels dons d’ubiquité, détient en revanche toujours les rushes du tournage du film "In Nomine Patris, ce que veulent les mouvements de pères", et notamment ceux immortalisant les propos tenus par M. Kerim Maamer.
      On peut ainsi l’entendre déclarer (attention, lignes soumises à copyright arte ; Cession des droits réservée à TV-Bruits) :

      """""""Je vous citais un exemple, mon cas personnel : j’allais chez un juge, je demandais une thérapie, quelque chose pour m’aider, pour ma femme, pour mes enfants, j’ai des jeunes enfants, il y a une notion de responsabilité, on peut pas divorcer et abandonner les enfants comme ça. Mais je ne suis pas entendu par le juge. Il y a un jugement : - "Monsieur vous dégagez, vous laissez la maison, vous ne vous approchez plus de Madame, vous ne voyagez plus avec les enfants". M’enfin, c’est abominable !""""""""

      (© copyrights arte / NDR / La Bascule / Lichtpunt / France 3 LCA / Images + / Filmtank)

      En Belgique, un ordre d’éloignement (interdiction d’approcher la victime) est rendu par la Justice en cas de violence, notamment conjugale. De même, la loi belge prévoit que le conjoint violent soit contraint d’abandonner le domicile conjugal.

      Par ailleurs, il est avéré qu’un certain Kerim Maamer a bien suivi une thérapie pour violence conjugale.

      Bien entendu, tout rapprochement entre la déclaration de M.Maamer consignée par ARTE, la loi appliquée en Belgique en matière de violence conjugale, et la fréquentation par un "Kerim Maamer" d’une thérapie pour violence conjugale serait "en dehors de toute analyse objective et rationelle".
      Tout qui se permettrait ce rapprochement serait en effet amené à se poser une question fort embarrassante : quelles sont les intentions réelles d’un homme, éloigné de sa famille pour violence conjugale, lorsqu’il réclame la résidence alternée systématique pour les enfants de tout couple en instance de divorce ? quelle légitimité accorder à son discours, lorsqu’il prétend que si certains hommes n’accèdent pas à leurs enfants, c’est parce qu’ils sont discriminés en tant que pères ? Une enquête menée par le journal britannique The Guardian révélait ainsi que bon nombre des activistes du groupe masculiniste "Fathers 4 Justice" (Pères pour la Justice) était en butte à une interdiction des droits parentaux pour violence ou abus sexuel sur l’enfant ou la compagne, et non à cause d’une quelqconque discrimination sexiste à leur égard.

      "Les hommes sont discriminés", c’est pourtant sur ce discours que reposent toutes les revendications réactionnaires des masculinistes.

      L’équipe arte a ainsi interviewé un autre administrateur du groupe (Mouvement pour l’Egalité Parentale) dont faisait partie M. Kerim Maamer. Il s’agit de M.Thierry Riechelmann, webmaster du site lespapas.com. Absent du montage final faute de place, ses propos sont également édifiants pour tout qui s’intéresse à la rhétorique masculiniste. Il déclarait ainsi : (attention, lignes soumises à copyright arte, cession des droits réservée à TV-Bruits)

      """""""" Nous avons réutilisé le discours non-discriminatoire. Depuis très longtemps, les mouvements de pères se battent pour l’égalité. Mais se battre pour l’égalité, tout le monde se bat pour l’égalité, on ne sait pas vraiment ce qu’on y met dedans. On a plutôt inversé la situation en disant : mais en fait quand on lit les discours des groupements féministes, lorsqu’on voit leur manière d’aborder leur combat, c’était toujours un combat pour l’égalité et pour la non-discrimination.

      D’une certaine façon, on a récupéré cette technique, en disant : aujourd’hui en Belgique il y a des règles de droit très précises au niveau de la non-discrimination.

      Donc ce qu’on a dit, c’est que ce qu’on vivait, c’était évidemment un problème de paternité, de place du père, mais c’était aussi un problème de « racisme », de discrimination vis-à-vis des pères ou vis-à-vis des parents secondaires. En fait y’avait toute une série de procédés, de procédures au niveau judiciaire, au niveau politique, qui faisaient que les pères, d’une certaine façon, n’avaient pas les mêmes droits que les autres. Et donc, on pouvait, d’une certaine façon, se battre au niveau juridique pour dire : maintenant on peut faire un procès à l’Etat en disant « là, vous êtes en train de mettre en avant une politique qui est discriminatoire et on a toute une série d’éléments pour le prouver. »""""""""""""

      (© copyrights arte / NDR / La Bascule / Lichtpunt / France 3 LCA / Images + / Filmtank)

      En clair : on récupère le discours égalitariste du mouvement féministe, on retourne la rhétorique en faveur du groupe dominant, en on pose en victimes discriminées non seulement les pères, mais tous les hommes dans leur ensemble. Cette démarche, qui signe clairement l’idéologie masculiniste, est ainsi appliquée par M.Riechelmann aux lois sur la violence conjugale, qu’il estime discriminatoires vis-à-vis des hommes. Voici ce qu’il écrit sur son site, lespapas.com, dans un article intitulé "les différences entre les sexes" :

      """"""""""Les différences sont particulièrement claires dans le langage affectif. Ainsi les femmes sont en général, toutes choses étant par ailleurs égales, deux fois plus anxieuses que les hommes ; les hommes sont eux trois fois plus colériques, en moyenne, que les femmes. Une législation qui condamne la colère (la violence) et valorise l’anxiété (la victime) serait donc orientée sexuellement : les mécanismes de la discrimination sont décidément subtils.""""""""" (www.lespapas.com)

      Oui, vous avez bien lu. En légiférant contre la violence et en protégeant les victimes de violence conjugale, le législateur discrimine "subtilement" les hommes, naturellement "violents" selon M.Riechelmann, et favorise les femmes, intrinsèquement "victimes". Une législation non discriminatoire devrait donc pénaliser autant les femmes, anxieuses victimes, que les hommes, violents congénitaux ?

      M.Gilbert Claes, responsable du site masculiniste pour hommes divorcés l’Après-Rupture, adhère pleinement à cette vision. Il déclarait ainsi à l’équipe arte (attention, lignes soumises à copyright arte, cession des droits réservée à TV-Bruits) :

      """""""Moi je suggèrerais de mettre tous les deux en prison pendant un mois, comme ça on est surs de ne pas se tromper. Ils vont peut-être se calmer, il y en a un qui va comprendre ou l’autre va...hein ? Il y en a un qui ment et l’autre qui dit la vérité. Et bein, on va faire le juge, on met les deux en prison pendant un mois. Moi je dirais devant les gens « écoutez, moi je ne vous crois pas, ni l’un ni l’autre, mais je vous condamne tous les deux » Faisons un cas d’espèce, un cas modèle là pour envoyer un message clair."""""""

      (© copyrights arte / NDR / La Bascule / Lichtpunt / France 3 LCA / Images + / Filmtank)

      L’égalité dans le discours masculiniste, consiste en fait à nier les inégalités qui persistent dans la société, à renvoyer dos à dos agresseur et victime. Toutes les propositions législatives masculinistes vont, "subtilement", en ce sens. Un programme qui ne peut intéresser la majorité des hommes faisant preuve de maturité et de responsabilité, mais qui permettrait en revanche à la petite minorité d’hommes violents, actuellement en butte aux mesures d’éloignement mises en place par le législateur et la Justice, de harceler à nouveau leur ex-épouse, ou de voir leur victime chassée du domicile conjugal : bref, de rétablir les privilèges d’une poignée de teigneux sur les femmes qui ont eu le malheur de croiser leur chemin. Et tout cela, au nom de " l’égalité "...

      Voir en ligne : le masculinisme, dossier ARTE

      Répondre

      • J’hésite à répondre... vous nous paraissiez bien plus charmante en réalité que dans vos travaux et écrits !

        Votre film a blessé de nombreuses personnes.

        Me concernant, je n’ai aucune condamnation de violence, de violence conjugale, aucune thérapie, ni médiation pénale sur une quelconque violence. J’ai été écarté de mes enfants par une décision non motivé d’un juge de paix. Il a fallu bcp de temps et d’argent pour récupérer les droits naturels de mes enfants. vous avez du mal à le comprendre.

        Je m’étonne de vos mensonges et de votre acharnement. Est-ce pour la promotion de votre film ?

        Le site est incomplet du fait d’insuffisances de compétences informatiques.

        Salutations

        Répondre

      • > quelle légitimité accorder à son discours 18 octobre 2006 11:49, par Bruno KANT

        Lorsqu’on découvre à quel point les institutions peuvent errer sinon s’égarer, quelle légitimité accorder à certains rapports et même motivations de jugements ou arrêts ?

        Voir en ligne : http://justice.cloppy.net/blog

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  • Au piège de la famille : les néo-machistes 27 septembre 2006 13:42, par Touchot

    " le féminisme étant la branche progressiste et le machisme la branche réactionnaire. Cela concerne tout le monde, hommes et femmes."

    Ayant participé à ce film qui devait être selon Marian Hubert la jeune journaliste qui m’a interviewé "un documentaire sur le mouvement des pères en Europe" j’ai accepté , cette jeune journaliste m’ayant par ailleurs adressé un article qu’elle a publié sur un site canadien, et que je publis sur mon site p-a-p-a.org

    De mon interview qui a duré 2h ,seulement quelques minutes, quelques phrases, en fonction de l’idéologie annoncé plus haut, ont été retenues, par la réalisatrice sous contrôle d’extrémistes féministes, qui se sont d’ailleurs largement exprimées sur le sujet.

    Il ne s’agit non pas d’un reportage, mais de la "télé show réalité", de la "télé amusement public".

    Personnellement je n’ai que faire de ce genre de "reportage" doctrinaire, qui n’a peu d’impact, puisque l’association que je représentais à l’époque ,vient d’être reconnu comme association familiale, et siège désormais au conseil à l’Union Nationale des Associations Familiales.

    In Nomine Patris n’est pas le piège de la famille, mais celui du téléspectateur, enfermé dans des montages "doctrinaire" de la réalisation, sous contrôle de mouvements féministes extrémistes.

    Jean-Louis Touchot
    administrateur site p-a-p-a.org

    Voir en ligne : les nouveaux pères

    Répondre

  • Au piège de la famille : les néo-machistes 17 octobre 2006 14:27, par Odine

    SOUTENEZ ARTE POUR PROTEGEZ LA MATERNITE.
    Merci à Myriam Tonelotto et Marc Hansmann

    Nom Prénom
    Adresse

    A l’attention de :
    Mr. Jérôme CLEMENT, Président d’ARTE, 8 rue Marceau , 92785 Issy-les-Moulineaux
    Mr. Christophe HAUSER, Directeur des Programmes d’ARTE, 4 quai du Chanoine Winterer, 67080 Strasbourg Cedex

    Date : 17 octobre 2006

    « MERCI POUR VOTRE INFORMATION
    BRAVO POUR VOTRE INTEGRITE ET LA DIFFUSION DU REPORTAGE »

    « In Nomine Patris »
    de Myriam Tonelotto et Marc Hansmann

    Au nom de nos enfants, bravo et merci pour votre documentaire du 22 mars 04,et que la presse ne se sente pas muselée par les remarques de quelques activistes masculinistes violents.Protégeons la maternité…

    MERCI
    Signature


    SOUTENEZ LA PETITION "JE PROTEGE LA MATERNITE"

    DES FEMMES ET DES MERES SACRIFIEES..

    Aujourd’hui la vie des mamans est parfois rendue intenable par certains pères ou géniteurs qui harcèlent et menacent les mères. Des hommes qui revendiquent surtout le "partage" des enfants et refusent d’assumer leurs devoirs.

    Par exemple, ils refusent toute restriction à leurs droits en cas de rupture ou d’exercice irrégulier du droit de visite et d’hébergement, ni n’acceptent la suspension du droit de visite pour les pères violents ou alcooliques ou drogués qui refusent de suivre des thérapies appropriées. Ils s’indignent que la pension alimentaire puisse être calculée pour compenser les différences de niveau de vie des enfants chez le papa et chez la maman .

    Des meres coupables de manipuler les enfants...

    A côté d’une présence minoritaire de parents réellement victimes d’injustice et d’aliénation, les responsables de cette association, abusant du terme « aliénation parentale » – pourtant non validé scientifiquement - cherchent à influencer l’opinion publique, les magistrats, les experts sociaux, pour faire croire qu’un récit d’enfant qui dit avoir été maltraité - ou pire, victime de violences sexuelles - est forcément le fait d’une manipulation de la mère.
    A contrario l’association SOS Papa n’a pas pris position sur la loi renforçant la prévention et la répression des violences au sein des couples, pourtant tellement nécessaire au bien-être des enfants.

    Merci si vous voulez bien en parler autour de vous, et faire signer vos familles, vos amis, vos collègues, et toutes les personnes qui soutiennent les idées développées dans cette pétition.

    Voir en ligne : Protegez la maternité et nos enfants

    Répondre



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