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Art and Security Service

jeudi 18 février 2010

Attention : les films de cette rubrique ne peuvent être reproduits ailleurs qu'avec l'autorisation de leur(s) auteur(s).

Réalisation : Bernard Mulliez. 2007

durée 1h30

Art and Security Service

Au printemps 2005, le promoteur immobilier Robelco, frappe les trois coups médiatiques d’un projet de "revitalisation" des Galeries Ravenstein à Bruxelles. Afin de "changer l’image de la galerie", le promoteur invite des galeristes à occuper temporairement des magasins. Au soir du vernissage, le dispositif de "revitalisation" apparaît in situ dans toute sa violence sociale. Au premier étage, les galeries d’art parées de tous les attributs de la légitimité culturelle. Au rez-de-chaussée, les cafés appelés à disparaître et leur clientèle frappée du stigmate de l’indignité. Bernard Mulliez mène des entretiens avec les différents intervenants. Du côté du monde culturel, outre les formes d’ (auto) aveuglement ou de lucidité désabusée, le racisme social des agents les plus compromis avec le promoteur laisse sans voix. La violence symbolique exercée contre ceux qui travaillent dans les bars du bas de la rotonde vient redoubler la violence économique, voire policière, décortiquées dans ce film, véritable épure des méthodes employées couramment par les promoteurs immobiliers.

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3 commentaires
  • Art and Security Service 7 mars 2012 13:51, par Muriel ou le temps d’un retour

    R’gard’don’çà, dit moi qu’est là balle ! Ô

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    • ou pourquoi les quartiers populaires sont’ils impopulaire ? 7 mars 2012 18:30, par l’analyse du film de1963 d’Alain Resnais

      Le principe de défiance , dont l’ hérritage des plus archaïque vient justement de quartier populaire, d’autant qu’il procède du mutisme traumatique, est d’ailleur principalement un des atouts sur lequel repose ce que l’on nomme à torre la lutte des classes, car il sagit plutôt de lutte de déclasse dans laquelle les codes sont infléxiblement dévoués à stopper net toute tentative démancipation par l’esprit ; seul la force brutale, tel l’antique Sparte, est à juste titre tolèrée comme protéctice de la cité. Et donc l’histoire contourne, comme le fleuve contourne la pierre qui lui barre son lit, et fini par rejeter définitivement ces méandres tortueux en illots peuplés d’illotiers prenant ainsi en otages leurs foules muettes et abandonnées dans les tours de leur désolation recluse. Cela effectivement n’est pas sans compter dû au seul hasard de l’histoire, car, derrière toujours spécule quelques bonnes pêches d’investisseurs notoires ! Alors Sparte ou Athène ?

      A voire aussi sur cette bonne TVBRUITS dans la rubrique VILLE le magnifique film
      Mémoire
      du Mirail d’ESMA (Echange Savoirs & Mémoire Active) qui se trouve environ en 35 position dans le top TV ! ( réalisé par Jamal El ARCh pour la conception d’entretient, Abdellah El KAïssi pour les images & Despina MAstaki pour le montage .)

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  • Je suis choqu ée , de voire avec quel air hautain et moqueur la responsable du secteur culturel considère la question populaire, comment elle voile à peine la violence sadique de son discours dans ses sarcasmes répétés. Forte de spéculations et trust en tout genre la firme qu’elle incarne par sa stature se cache souvent derrière le far à paupières du stéréotype . La vrai question est celle de la dépendance hydrolique d’un système de servage brutale d’une domination imposée par la position dite liberée de sa représentation en socièté . Quant on entends aujourd’hui le therme "sociètale" il sagit en réalité de cela, de cette chaine hydrolique de soumisssion, de sous traitant, cette chaine à traité pourrait aussi bien s’appeler "la maîtresse"  !

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