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Une VELORUTION en ville en 2005

jeudi 24 janvier 2008, par hocine

Attention : les films produits par Tv Bruits - et seulement ceux-ci - sont libres de droits pour diffusion dans un cadre non commercial et si nous en sommes avisés.

En 2005 l’association Vélorution organisait une petite manifestation à vélo dans le centre ville de Toulouse. Occasion pour les policiers d’interpeler une première fois Olivier Théron.

Voir le film - 1’38’’- en Real Media...

Avec le lecteur Flash :

Samedi prochain (le 26 janvier) aura lieu une manifestation de soutien à Olivier toujours en prison à Seysses. Le départ aura lieu à 14 h place du Salin (devant le tribunal) jusqu’à la prison de Seysses. TOUS A VELO !!!!

Un autre film et plus d’Infos sur Vélorution et Olivier Théron

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4 commentaires
  • Une VELORUTION en ville en 2005 29 janvier 2008 11:29

    Manifestation cycliste à la prison de Seysses pour libérer le yaourteur de Sarkozy :

    http://www.libetoulouse.fr/2007/2008/01/manifestation-c.html

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  • 19-05-2008

    COMMUNIQUE

    Fondateur de l’association "Vélorution" à Toulouse, Olivier Théron est
    incarcéré à la Maison d’arrêt de Seysses depuis le 30 novembre dernier.
    Il est devenu prisonnier politique en France pour avoir jeté en 2004 deux
    pots de yaourts périmés sur la vitre arrière de la limousine du Ministre
    de l’Intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy, alors que celui-ci circulait
    à contre sens dans les rues de Toulouse, en grillant les feux et en
    dépassant largement la vitesse autorisée.

    A partir de là, les choses s’enchaînent rapidement. Olivier Théron est
    arrêté à de multiples reprises lorsqu’il circule à vélo en ville ainsi
    qu’en fin de manifestations cyclistes. A chaque fois il est mis en garde à
    vue, inculpé et condamné pour des faits initialement qualifiés
    d’infraction au code de la route ou d’entrave à la circulation, puis
    requalifié au commissariat d’outrage ou de rébellion.

    Pour n’avoir jamais renoncé à exprimer publiquement ses idées et pour
    avoir dénoncé maintes fois le harcèlement policier et l’arbitraire des
    décisions de justice à son encontre (le refus systématique de fournir le
    dossier d’accusation à la défense, l’absence de débats contradictoires,
    l’intimidation des témoins par les forces de l’ordre, la non poursuite des
    plaintes déposé par lui-même pour les arrestations arbitraires et les
    "bavures policières" commises), les juges toulousains l’ont condamné
    lourdement, à l’ère sarkozienne, à 7 mois de prison ferme.

    Libérable initialement le 13 mai 2008, après 6 mois de détention, Olivier
    Théron s’est vu signifier à quelques jours de sa sortie annoncée un
    retrait de crédit de remise de peine de 14 jours sur ordonnance du Juge
    d’application des peines Alain Moulis. L’ordonnance est anti-datée car
    elle a été émise par fax le 7 mai tandis que la signature du juge est
    datée du 9 mai.

    Cette décision bâclée à la veille du pont de la Pentecôte sans réunion de
    la commission d’application des peines s’inscrit dans une série de mesures
    d’acharnement qu’Olivier continue à subir en tant que prisonnier. Mi-mars
    il a été mis en co-détention avec un condamné pour viol en récidive
    (condamné à 15 ans en première instance). Cette co-détention problématique
    a pu être écourtée grâce aux soutiens extérieurs qui ont sonné l’alerte.
    Début avril on l’a obligé à remettre au directeur de la prison une lettre
    de démission de la formation qu’il suivait depuis janvier, sous prétexte
    qu’il prenait la place à un co-détenu. Mi-avril il a eu droit à une
    commission disciplinaire et à la condamnation à 7 jours de mitard suite à
    un coup monté à son encontre. Il a eu droit également à de multiples
    menaces de la part des matons, y compris de mort.

    Aujourd’hui, le 19 mai, nous apprenons qu’il a été extrait de la prison,
    mis en garde à vue et auditionné à la gendarmerie de Seysses suite à une
    nouvelle plainte pour outrage déposée contre-lui par le procureur de la
    République Bellacène qui siégeait jusqu’alors dans toutes les commission
    d’application de peines le concernant. Cette plainte déposée récemment
    concernerait des faits antérieurs à son incarcération. Si aujourd’hui une
    nouvelle inculpation se dessine, il pourrait être maintenu en détention
    après le 27 mai.

    Malheureusement en France, ce ne sera pas une première. Récemment le
    journal "Libération" a fait connaître le cas d’une femme qui a été
    condamnée à 7 mois de prison en 2002 et qui n’en est sortie qu’en 2007.
    5 ans en tout. Le rallongement de sa peine était du a une série de plaintes
    déposées contre elle par des fonctionnaires de l’Administration
    Pénitentiaire et de la Justice, pour un délit sans cesse ressassé :
    "l’outrage".

    Depuis 172 jours que Olivier Théron est privé de liberté, de droits et de
    sécurité, chaque jour de détention est de trop.

    Nous demandons l’arrêt immédiat des poursuites contre lui et appelons à
    une large mobilisation le jour prévu de sa libération, le 27 mai 2008,
    ainsi qu’à une conférence de presse pour l’accueillir en liberté.

    Le Rassemblement aura lieu devant le TGI de Toulouse, place du Salin, le
    mardi 27 mai 2008 à 18 h suivi d’une conférence de presse et d’un pot
    d’honneur.

    Le comité de soutien à Olivier Théron
    contact : olivier.libre@no-log.org

    Répondre



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