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Festival Résistances 2006

mardi 11 juillet 2006, par tvbruits

Attention : les films produits par Tv Bruits - et seulement ceux-ci - sont libres de droits pour diffusion dans un cadre non commercial et si nous en sommes avisés.

Voici les vidéos rassemblée en un seuls article.


Gaza, la vie en cage

Alors que la première version de ce reportage n’était pas très audible, voici le même sujet avec le son de Radio Transparence. Quand l’interview est réalisé le soldat israélien venait d’être enlevé et Tsahal envahissait tout juste Gaza.

Le samedi 8 juillet le festival "Résistances" proposait une conférence autour de l’engagement et le documentaire. A cette occasion Radio Transparence a interviewé Hervé Kempf travaille au Monde et Jerome Equer a travaillé pour la télévision et est aujourd’hui photojournaliste. Tous deux ont écrit un livre sur la bande de Gaza : Gaza, la vie en cage. Leur désir était de rompre avec la pratique journalistique classique qui ne donne pas le temps de comprendre les événements. En revenant vivre auprès des habitants de la bande de Gaza 4 fois 15 jours
pendant tout une année, les 2 auteurs ont voulu parler du conflit israélo-palestinien à travers ceux qui le vivent au quotidien.

voir la vidéo 6’

Cinéma et engagement

Reportage réalisé à l’occasion du débat Cinéma et Engagement. Autour d’Eve Marie Cloquet de la SCAM, cinq journalistes, réalisateurs, réalisatrice débattent de toutes les formes de résistances intimement liées à une certaine idée de l’engagement.

voir la vidéo de 7 minutes

La SCAM

Eve-Marie CLOQUET est directrice de l’action culturelle de la SCAM. La SCAM, Société Citoyenne des Auteurs Multimédias est la plus récente et
la plus petite des sociétés de droits d’auteurs. Elle compte environ 23000 membres. Elle est gérée
par les auteurs eux même. Au cours du festival Resistances, la SCAM propose différentes conférences autour de
l’engagement ainsi qu’une programmation de films sur les leaders assassinés.

voir la vidéo 4’30’’

Comme une odeur de poudre

2ème journée lundi consacrée au théme de l’argent sale avec un débat concernant le trafic des armes.

A la conférence de presse du matin Jean Michel CARRE et Françoise VANNI ont présenté leurs actions.

Jean-Michel CARRE a réalisé Koursk, un sous-marin en eaux troubles, un documentaire qui revient sur le scandale du naufrage de ce sous-marin russe que les autorités ont préféré laisser couler avec son équipage plutôt que de dévoiler l’existence de nouvelles armes à son bord. La scéance qui a eut lieu a 20h30 a remporté un vif succes. Peu avant un débat avait lieu avec Françoise VANNI de Agir Ici qui est une association qui milite pour l’arret du commerce mondial des armes, elle fait parti du réseau international Oxfam.

voir la vidéo 6’18’’

Paradis fiscal, enfer social

Pour son troisième jour le festival Résistances inaugurait sa première thématique : l’argent sale.

Cette première journée était consacrée à la corruption, aux paradis fiscaux et au lobbying.

Sylvie TESSIER a créé l’association ANTICOR, parrainée par le juge Halfen, qui a pour but de lutter contre la corruption des élus en France.

Le groupe ATTAC-Ariège s’est penché sur le petit paradis fiscal "local" qu’est la principauté d’Andorre.

Myriam TONELOTTO a, elle, réalisé Lobbying au-delà de l’enveloppe, un documentaire qui dénonce la pression qu’exerce les grands groupes industrielles à Bruxelles pour influencer les directives européennes.

Ce lundi la thématique de l’argent sale continue avec le trafic des armes : Comme une odeur de poudre

voir la vidéo 8’30’’

Le documentariste et le spectateur

Le regard du documentariste est une notion qui ne prend son sens qu’à travers celui du spectateur. Claude Bailble est enseignant à L’Université de Paris VIII. A travers son enseignement il essaie d’analyser le pouvoir et l’influence de l’image sur le spectateur.

voir la vidéo 5’

La traversée du silence

La traversée du silence est un documentaire de Géraldine et Charlotte Sroussi qui se compose de témoignages de femmes violées dans leur enfance. Les réalisatrices nous expliquent comment elles s’y sont prises pour aborder ce thème si délicat.
Les deux soeurs ont pris leur temps pour connaître leur personnage et laisser leur parole se libérer. Leur travail a duré plus de 2 ans. Autoproduit, elles cherchent maintenant pour le film un diffuseur.

voir la vidéo 3’38’’

Au piège de la famille, les néo-machistes

Après Lobbying, au-delà de l’enveloppe dans le thème de l’argent sale, Myriam TONELOTTO présentait mardi un autre documentaire In Nomine Patris dans le thème du piège de la famille. Au nom du père est un film sur le mouvement des pères, qui sont des groupuscules en Europe et en Amérique du Nord qui sous prétexte d’égalité des sexes en particulier dans la garde des enfants, remettent en cause tous les acquis des luttes féministes des dernières années. Même s’ils ne sont qu’une poignée leur discours est entendu dans notre société patriarcale.

Myriam TONELOTTO
nous explique sa démarche documentaire, le dispositif qu’elle met en place pour les interviews et pour montrer "ce qui n’est pas montrable".

voir la vidéo 6’27’’

Devenir ? Un entretien avec Loredana Bianconi.

Loredana Bianconi est née et vit en Belgique. Elle est docteur en Art, Communication et Spectacle à la Faculté des Lettres et de Philosophie de Bologne. Elle réalise des émissions pour la RAI 3 et des documentaires dont "La Mina" (1989), "Do You remember revolution ?" (1997), "Devenir" (2004), "La vie autrement" (2005) ...

Nous l’avons rencontrée à Foix lors du Festival Résistances 2006.

Pour voir le film en Real Player (46’)

Des ours et des hommes

Le festival Résistances a été l’occasion (manquée ?) de faire s’asseoir à la même table des militants pro et anti-ours (dont Philippe Lacube président de l’ASPAP). Ce n’était pas chose facile au vu de la tournure violente que prenaient les actions des anti-ours. Le débat s’orientait sur la biodiversité en général, mais vu le contexte, la réintroduction de l’ours en était le véritable sujet. Malgré la qualité des propos entendus, les organisateurs qui voulaient éviter que l’on retombe dans des clivages écolo-intelo-urbain contre éleveurs-ruraux ont malheureusement échoué...

voir
la vidéo, intégralité du débat 1h25min (taille du fichier 178mo)

voir
la vidéo, version courte 20min

Retour sur un débat animé qui a eu des conséquences malheureuses !

Ce débat filmé le 14 juillet 2006 est à l’origine de la remise en cause du Festival Résistances lui-même !
Rappel des faits : Marc Saracino, président du Festival, s’emporte lors du débat contre les "anti-ours", qui sont malheureusement soutenus par Augustin Bonrepaux, député PS et président du conseil général de l’Ariège.
Quelques jours plus tard A. Bonrepaux écrit une lettre où il laisse peser des menaces de suppression de la subvention attribuée à Résistances (15 ou 20 000 euros), qui est déjà dans une situation financière difficile. Cette lettre ne sera rendue publique qu’au mois de novembre (fuite ou comédie ?)
S’en suivront des volées dans les plumes entre les deux hommes au travers de communiqués dans la Dépêche du Midi !

Décidement l’ours est encore le bouc-émissaire !
S’il est regrettable pour la vie culturelle de ce joli coin des Pyrénées que disparraisse un événement riche de part sa programmation et ses échanges, cette crise ne doit pas cacher les contradictions qui existent dans l’organisation du festival et dans la direction, qui peine à appliquer en son sein le fonctionnement démocratique et l’échange, démotivant beaucoup les collaborateurs.

Mais bon c’est un problème sur lequel de nombreuses organisation militante de gôche butent souvent !

Vous pouvez lire sur le site de Résistances les différentes lettres de Saracino et Bonrepaux.
Et jetez un oeil aussi sur l’article de la Buvette des alpages.

Le Festival est sérieusement en danger.

Mathieu

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