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Rien ne se créé, rien ne se perd ?

visite d’une déchetterie à Revel

mardi 5 juin 2007, par Co

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Vous n’avez jamais mis les pieds dans une déchetterie ? Vous feriez bien ça vous éviterez de vider 3 sacs poubelles par semaine. Chaque année l’augmentation de la consommation engendre une augmentation de la production de déchets. On observe une progression régulière de +5% par an d’ordures ménagères par ménage. Jusqu’où s’arrétera t-on ? Après l’enfouissement sur le site de Lavaur ou l’incinération à Labruyère, un nouveau bioréacteur a été mis en place sur la commune de Labessière Candeil (Tarn) pour mieux stocker nos déchets. La solution miracle n’existe pas (ou pas encore dirons les optimistes).

La première étape est assurément de trier ses déchets afin qu’ils puissent être réutiliser. Le SIPOM (Syndicat Intercommunal Pour les Ordures Ménagères) travaille au ramassage des ordures et à leur tri sur 63 communes pour 30000 habitants autour de Revel. Le SIPOM ramasse chaque année 11000 tonnes d’ordures ménagères, 1100 tonnes de verre, 1000 tonnes d’embalage carton et plastique et 500 tonnes de papier. Un travail de sensibilisation dans les écoles et pour les habitants est également réalisé.

Mais l’augmentation des déchets est-il un processus irrémédiable ? La soultion n’est-elle pas d’abord dans le produire moins en consommant moins donc vivre mieux ?

Voir la vidéo - 7’04’’

P.-S.

Le tournage a eut lieu au mois de novembre dernier, je m’excuse auprès de Marc Gobbo et de son directeur qui m’ont accueilli et on eut la patience d’attendre 6 mois pour voir cette vidéo.

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1 commentaire
  • Rien ne se créé, rien ne se perd ? 10 décembre 2014 10:57, par l’âne archi’

    «  Je n’est pas pu, mais bien s’en faut vous regarder, mais ce n’est que partie remise. L’âne que je suis s’interroge, têtu n’est ce pas, sur l’esthétique de l’étudiant & sa faculté à voir la réalité sans détour, notamment sur le chantier que cela “re-présente” à ce jour ? C’est à dire l’image n’étant nous le savons pas la chose mais sa figuration, où poser l’image de l’étudiant ! J’aurai tendance à penser qu’il va « de soi » que celui-ci, au lieu d’être maintenu avec force & mesure dans son anaérobie technique(sans oxYgène moteur) dans sa faculté, qu’il pût se construire selon sa vocation en milieu ambiant, soit dans le terreau social dont il se doit ! Quel rapport avec cela me direz vous !? & bien il est tout simple : l’âne que je suis vous écrit depuis une école d’archi’, & non loin de celle-ci dans une faculté « digne d’un Jean » du grand non de Jaurès, j’aurais du m’attendre à trouver autre chose qu’une simple école d’esthètes, voir d’esthétique, soit de coiffeuse si vous préférez où sont cloîtrer dans leur salles de prières de jeunes & pieuses officientes entravées dans leurs regards par des psalmodies conceptuelles sur l’art de briller aux offices, alors qu’à un seul pas un seul, une clic de gens de rien construisent leur béatitude avec de simple planche de palette recyclée en cabane à “gogla” ! Humain trop humain, personne au grand jamais ne se demande bien pourquoi tant de distance entre des études pourtant si proches ?! Immaginez l’écoles d’archi’ à l’AFPA dans le milieu même avec lequel elle devra se frotter toute sa laborieuse vie professionnelle dans l’art & la manière de sa propre matière avec le bruit & les odeurs ! & là nous commençons à comprendre qui descend les poubelles, qui est sur le marche-pied du camion qui les ramasse, au lieu de « con-courrir » à monter sur le marche-pied du musée d’art comptant-pour-rien ! Si nous n’avions pas complétement perdus la “même-oire” nous nous serions aperçu que l’art moderne nouveau n’en étaient que cet héritage logique, &, que nous l’avons maintenant détourné au grand profit de nos alter-trop-natives égos ! C’est ça l’écologie ; si on s’y fait prendre, par sa lumière dorée, aux chandeleurs du changement ! Ce tris sélectif que nous voilons sous notre langue de bois alternative ! Revenons ici sur sa matière sèche dit on en ce jargon qui s’y attelle ! & prenons en de la graine, comme de l’exemple de La Grainerie, le passé à ce jour est mort, enterrons le ensemble une bonne foi & remontons les chapiteaux de nos école en toc, où il se doit, si le faut, dans nos déchetteries éco-habitables !  »

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