Le quartier de la Reynerie Fatch & no Fatch

samedi 25 juin 2011 , par Ben, ESMA dans Paysage Audiovisuel Alternatif d’Occitanie et d’Ailleurs


Durée : 9’

Un court-métrage documentaire sur l’image du quartier de la Reynerie, un quartier dit "populaire" ou "sensible".

Un film réalisé dans le cadre de l’atelier vidéo du collège de la Reynerie à Toulouse, hors temps scolaire, proposé par l’association ESMA .
Et réalisé par Yasmin, Malik, Zaïnaba, Aïcha et Raïnati, élèves de troisième, avec l’aide du réalisateur Benoît Maestre.

Le quartier de la Reynerie

ESMA 2011

Commenter

2 commentaires

  • Le quartier de la Reynerie Fatch & no Fatch

    par parhasard 26 juin 2011 11:02

    Un peu dommage, à mon sens, qu’une caricature en remplace une autre : la version 1, effectivement caricaturale et très proche de la vision médiatique courante qui va presque toujours au plus simpliste, pour faire de l’audience par exemple (ou par manque de travail des journalistes), et la version 2 qui tombe dans la même facilité, où là tout est bien trop rose pour s’approcher d’une “réalité”, complexe et mouvante par définition.

    La version 2 étant encore plus caricaturale que la version 1, cette version 1 s’en trouve renforcée... ce qui n’était pas le but je pense.

    Du coup, on reste vraiment sur sa faim. Le titre « Fatch & no Fatch » se lit plus ici, au final, comme Fatch ou Fatch, dans le sens “tout noir ou tout blanc”. J’aurais aimé avoir un peu, juste un peu au minimum, avoir un peu de gris, ce mélange plus proche de la vie.

    Ceci dit, la critique est facile, je le sais bien, et la tentative de ces élèves de troisième a le mérite d’essayer de montrer que l’image comme les mots sont souvent des simulacres ou des manipulations qui ne laissent pas (ou ne veulent pas laisser) de place au doute. À nous de le cultiver sans cesse, ce doute salvateur, et d’essayer, quand on y arrive parfois, de nous poser les bonnes questions.

    Répondre

    • Tout à fait d’accord avec parhasard.
      J’entends encore et toujours ces constats binaires et stéréotypés,sur l’état général de nos quartiers, sans questionnements et sans propositions.
      Il n’y a toujours pas la place au doute, à la recherche de solutions collectives lucides et donc durables.
      On tourne en rond. Mais merci d’essayer de faire sortir notre jeunesse de ce cercle infernal de plainte victimaire/ hypocrite méthode coué bien pensante.

      Répondre

Sur le même thème

48H de l’Agriculture Urbaine
mercredi 25 juillet 2018
Le Vent se leve à JOB
samedi 19 mai 2018
J’y suis J’y reste
vendredi 23 février 2018