TV BRUITS

Accueil > VIDEOS > VIDEOS DE TV BRUITS > "Manger bio c’est pas du luxe"

Conférence de Lylian Le Goff

"Manger bio c’est pas du luxe"

Ecofestival les champs du possible - sept 2010-St Gaudens

mercredi 12 janvier 2011, par mathieu

Attention : les films produits par Tv Bruits - et seulement ceux-ci - sont libres de droits pour diffusion dans un cadre non commercial et si nous en sommes avisés.

Manger bio permet de préserver la planète mais aussi et surtout la santé humaine. C’est ce que tente d’expliquer Lylian Le Goff dans cette conférence filmée le 24 septembre 2010 lors de l’éco-festival Les Champs du possible , à St- Gaudens (31).
Le principal élément reste la modification des habitudes afin de rééquilibrer ses repas. L. Le Goff apporte des conseils nutritionnels, des recettes et des menus chiffrés, démontrant également pourquoi dans certains cas manger bio n’est pas plus cher que consommer des produits conventionnels.

Medecin, Lylian Le Goff est impliqué depuis des années dans la prévention sanitaire. Co-fondateur et animateur de réseaux coopératifs, ses objectifs sont la promotion d’un véritable développement durable et l’essor des produits biologiques.

1ere partie (16mn) Introduction,les caracteristiques de l’evolution de l’alimentation depuis 1945.

2ème partie (12mn) Le règne du tout protéine animal, Le raffinage.

3ème partie ( 33mn) Conséquences sur la santé

4ème partie (10mn) Des menus adaptés faire rimer mesure et plaisir

Laisser un message, un commentaire...

5 commentaires
  • Je suis rassurée d’entendre des personnes éduquer la population sur ce sujet ! la mal bouffe est partout, mais bien manger, sainement est là aussi, ne passons pas à côté. Notre santé, celle de nos enfants est dans ce que nous mangeons !!
    l’argent qu’on donne au médecin pour des problèmes dûs à la mal bouffe ( et ils sont bien réels ) peut être donné dans un magasin de produits bio, ça relance le marché en plus.

    Répondre

    • Je pense qu’il est très ambigu de réaliser aujourd’hui qu’il existe bel & bien un protectorat BIO pour la même raison qu’existe l’empreinte d’une régeance des titres de proprièté du vivant des macropoles plus encors que des monopoles de la bio-chimie ex-fabriquantes d’armes biologique ! La réserve laissée au BIO pourrai ainsi être considèrée comme un titre de noblesse d’un territoire n’est-ce-pas, au risque falacieux d’y conduire ses nouveaux nobles qui conduiraient ainsi une nouvelle terre associant ainsi ces paradoxes ! Les nazis de la dernière guerre auraient’ils construit des structures maniquéennes dans la conscience territoriale de l’environement ? De son ombre incosciente, l’écologie est une chose que nous nous devons aujourd’hui de ne plus nier, révisionniste d’une écologie nouvelle où seul quelques individus lamda aurai était choisis pour préservez les hérritages de l’espèce : une sorte de darwinisme séléctif par la mutagénèse de la masse environnementales, "le tribu élu seulement par cette sélection surviverai car ses éléments ont ainsi été labelisé par un protectorat de noblesse du sol" ; cela pourrai être le résumé d’un roman d’anticipation ! OUI, il s’agit bien là d’un roman d’anticipation, comme cela l’a été des romans de chanson de geste très populaire au Moyenne-Âge & qui galvanise encors aujourd’hui la plus grande partie du monde qui n’a jamais sortie la tête du pétrin servil dans lequel elle à toujours été reconduite tacitement par les évènement de l’histoire faute de temps "libre" ! Ce maniquéisme tacite, faute de détachement, nous oppose aujourd’hui en l’état dans l’usage du monde, cela est ,par ingnorance, que ce monde ne s’arrête pas à ces confins mais à ces contradictions ! Le mord ou s’attele nôtre fragile raison serait’il justement constitutif de ce paradoxe, aurions-nous un besoin inssatiable de détruire pour reconstruire nôtre propre définition comme profession de foi pour nous opposer à nôtre propre bonne nature qui elle nous détuit aussi par son inssatiable recomposition ? Dévier le vivant pour évider le faux-espoir salvateur de celui-ci, &, composer le terme de celui-ci pour reprendre à son propre compte la possession de sa fin armagéènne : une histoire populaire d’émancipation pulsionnelle & friande de passion fratricide ! Un générateur à ultra-libéralisme nourit de sa propre dépouille ou grouille encors les anciennes expériences douteuses concentrationnaire de la solution finale dans l’esprit de son génius-logis à côté d’un paradigme écologique recroquevié sur ses propres entrailles dans l’act autosacrificiel de l’offrande mysthique à la déesse terre-mère ! Un jolie contraste ou nous puisons nos première bonnes actions pour faire partie de la sixaine choisie pour faire reconnaître nôtre droit précatif au clerc territoriaux ! Ah la belle histoire que voilà, cooptation du sens commun par la peur et le statut distingué d’une noblesse reconue d’usage ! Cela n’est rien de nouveau sous le soleil, il s’agit là simplement de la préhistoire, l’histoire elle ne commençant qu’avec l’inconditionnelle sagesse aquise par nôtre paradoxe que nous appelons comunément par défaut "la civilisation", c’est à dire advienne que pourra l’industrie, l’entreprise, l’économie & la science des arts ou les arts de la science, fusses’t’elle "je vous est compris" comprise dans les régles de l’ART comme "assistante" sous son voile d’opérant & non bonne à collabo. parce qu’"elle le vaut bien" ! ...§

      Répondre

      • Le début de ce message est un peu provoquant, le reste est une logorrhée indigeste de phrases ampoulées absolument incompréhensible. La case commentaire est faite pour réagir aux films ou aux articles proposés pas pour y déverser ses colliques intellectuelles.

        Je réponds donc au début. En quoi il y aurait-il un protectorat bio ? Cette idée de noblesse et de privilèges ne repose sur rien. Du point de vue de l’agriculteur on choisit librement son type de production, il est aussi difficile de se mettre à l’intensif qu’au modéré ou au bio. Du point de vue du consommateur le choix est le même. La question du prix relève simplement d’un choix de consommation, combien d’argent je mets dans mon logement, mes loisirs, mes voyages ou ma nourriture (donc ma santé).

        Ensuite avec la démocratisation de ce type de nourriture et après les crises sanitaires de la fin des années 90 (vache folle entre autre), les gros requins de l’agroalimentaire ont bien compris que c’était une niche commercial comme une autre. Ils font donc du lobbying pour diminuer les restrictions du label AB (dernièrement sur le vin par exemple) pour pouvoir rester les plus gros fournisseurs et engranger des bénéfices. Ceci au détriment de l’idée initiale militante de vouloir produire de la nourriture plus saine sans ajout de produit chimique de synthèse et au détriment de la confiance de ceux qui s’interrogent sur ce qu’il y a dans leur assiette.

        Répondre

        • LES FABLES DE BELLEFONTAINE 1er octobre 2012 12:08, par ESOPE the Lagos slave

          Oui. DonK, ouïe ne sois pas mossade, Le Corbusier n est pas ton maire, prends sa main ouverte devant le palais de Chandigard par exemple et reluc je suis ton paire, état toiture, tes races ! La naftaline éloignera tes mythes !...

          Répondre

  • "Manger bio c’est pas du luxe" 22 janvier 2011 16:19

    excellente synthèse et démonstration.
    prenons en de la graine !

    Répondre



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Mentions légales | Espace privé | nous contacter | SPIP | squelette par JLG |